L'incidence du langage sur le mental...

Lorsqu'une personne a eu un incident, un accident, une épreuve, une difficulté... elle ne veut plus la revoir, ne plus la revivre et dans son discours elle a ce type de phrase, ce type de pensées... "Je ne veux plus ..."

La seule problématique qui se pose lorsqu'une personne a ce genre de discours avec elle-même ou avec une tierce personne, c'est qu'en fait dans la représentation ou la perception mentale, il n'y a pas de négation.
Nous ne pouvons pas, ne pas voir, ne pas entendre, ne pas ressentir, ne pas se souvenir... ce qui signifie que lorsque la personne dit "Je ne veux plus..." la personne est obligée d'imaginer, de remettre en scène la chose qu'elle ne veut plus.

Comment cela se produit:
Une personne conduit et elle passe sur le même chemin ou elle a eu il y a quelques temps un accident
(même s'il n'y a pas de gravité corporelle il y a un choc émotionnel), elle se dit a ce moment là " je ne veux pas avoir à nouveau un accident à cet endroit " alors son esprit va se connecter sur ce que l'on nomme son rétroviseur interne (en somme sur l'évènement passé..., la schématique est la même pour une agression, une dispute...), elle sera dans ce cas attentive à ce qu'elle ne veut plus, et son rétroviseur va prendre de plus en plus d'importance..., mais plus il va s'agrandir..., plus l'angoisse va augmenter (le rétroviseur se transforme alors en écran géant)...

Souvent ce qui se passe dans ce cas, c'est que ce que l'on ne veut plus du passé on le projette pour le futur.
C'est à dire que cette personne est attentive à son passé pour ne pas le revivre dans le futur et chaque signe est une angoisse.
Résultat il n'y a que peu de place pour avancer, mais beaucoup de place pour ne pas revivre ce qu'elle ne veut plus. Beaucoup de place pour la peur, la colère, la rancoeur....

Une des idées émises pour avancer positivement est de penser affirmatif, positif...
Mais attention aux pensées affirmatives qui ne sont pas morales
Exemples:
Je veux voler mon voisin... (positif mais pas moral)

Pour amener à changer ce sentiment de stress ou d'angoisse, il s'agit de laisser venir à soi le souvenir, puis se demander "qu'est-ce que je veux ressentir de différent de ce que j'ai vécu, vers quoi je veux désormais me diriger, vers quoi je veux aller (je suis acteur de ma projection externe à la situation)...

Et il s'agit surtout de ne pas se demander "qu'est-ce que je veux éviter dans cette situation, qu'est que je ne veux plus dans ce que je vis..." ( je suis subissant de ma projection interne à la situation )

L'incidence du langage sur le mental...

# Posté le samedi 09 février 2008 12:37

Modifié le samedi 09 février 2008 13:51

Apprenez à percer votre cocon..

Un jour, une ouverture apparut dans un cocon. Un homme s'assit et regarda le papillon naissant se battre pendant des heures pour crever son abri et forcer le petit trou à s'agrandir. Mais bientôt il sembla à l'homme que l'insecte ne progressait plus.
Il était allé aussi loin qu'il avait pu, mais il ne bougeait plus.
Alors l'homme prit une paire de ciseaux et découpa délicatement le cocon pour aider le papillon à sortir. Celui-ci émergea facilement. Mais il avait un corps chétif et ses ailes froissées étaient atrophiées.
"Pas grave, il va se développer " se dit l'homme.
Et il continua à regarder le papillon en espérant qu'il déploie ses ailes pour voler.
Mais cela n'arriva jamais. Le papillon passa le reste de sa vie à ramper sur son petit corps, incapable d'utiliser ses ailes rabougries.
Ce que l'homme, dans sa bonté précipitée, n'avait pas compris, c'est que le cocon trop serré est une ruse de la Nature pour forcer le papillon à le percer et à entraîner ses ailes... A cette condition seulement, il peut voler.

Parfois, nos angoisses, nos échecs, nos coups durs sont précisément ce dont on a besoin. Mais il ne s'agit pas des échecs ou des coups durs arrivés dans le simple et inutile but de nous compliquer la vie. Il s'agit souvent des expériences nécessaires à notre propre développement. Cette liberté peut paraître qu'elle est chèrement acquise. Si on la voit comme ça, ce n'est qu'une illusion puisque... on ne vole pas sans s'entraîner un minimum !

Mikao Usui

Apprenez à percer votre cocon..

# Posté le dimanche 10 février 2008 09:10

Modifié le lundi 18 février 2008 13:07

PNL... cours sur les attributs fonctionnels des émotions

Attribut fonctionnel de l'émotion

L'attribut fonctionnel est le terme qui désigne le message de l'émotion.
L'attribut fonctionnel ne donne pas d'intention à une émotion puisque par excellence une émotion n'a pas d'intention.
L'attribut fonctionnel sert à décortiquer la fonction d'une émotion.
La fonction et l'intention se confondent pourtant bien souvent dans l'esprit de chacun.

Un coach par exemple va se servir de l'attribut fonctionnel pour redonner à l'émotion sa fonction lorsqu'une personne lui parle d'un état qui l'envahit en situation problématique.
Cela permet de comprendre l'émotion qui peut ronger, déstabiliser et créer des situations qui dérivent de la problématique première.
L'attribut fonctionnel d'une émotion permet de contribuer à prendre soin de son écologie interne.

Et pour en comprendre le processus, voyons l'émotion de la colère:
Lorsque la sensation de colère vous envahit, son attribut fonctionnel vous informe que vous devez analyser et définir ce qui, selon vous, n'a pas été respecté chez vous, dans votre état d'être, lors d'un problème, afin que celle-ci puisse se transformer, puisse s'amenuiser et que vous puissiez en parler.
L'émotion de colère a donc comme fonction l'information du non respect que vous ressentez pour vous de la part de l'autre.
La possibilité de se connecter à l'attribut fonctionnel d'une émotion permet de positiver une situation négative ou vécue comme telle, par le fait même de pouvoir aller au coeur réel de votre émotion.


Exemple de quelques émotions et de leurs attributs fonctionnels :

Anxiété : manque de préparation pour un évènement prévisible.
Colère : d'importants critères de références internes ont été transgressés, restent à définir lesquels.
Confusion : manque d'informations.
Culpabilité : transgression de critères (les miens ou ceux des autres) et besoin de s'assurer de ne pas recommencer.
Déception : résultats non désiré d'une tentative.
Dépassement : établir des priorités.
Désespoir : manque de réalisme dans le choix du moment opportun pour abandonner un choix.
Ennui : les buts visés ont été atteints, il est temps d'en construire de nouveaux.
Frustration : utilisation d'un moyen inadapté à l'objectif visé, des solutions différentes doivent être envisagées.
Insuffisance : une comparaison fait apparaître un manque, les moyens d'y remédier restent à être précisés.
Peur : prendre des mesures de protection.
Regret : d'autres actions auraient pu être mises en œuvre.
...

PNL... cours sur les attributs fonctionnels des émotions

# Posté le dimanche 10 février 2008 12:04

Modifié le dimanche 10 février 2008 14:25

PNL... cours sur la congruence

La congruence,

La congruence est le nom donné à l'état dans lequel, chaque fibre de votre être est en accord avec les autres.
Où que vous portiez votre attention, elle est entière.
Que vous admiriez un coucher de soleil ou que vous changiez un pneu à plat, aucune partie de vous n'essaie de faire autre chose.
Rien en vous ne murmure « Oui, mais tu devrais vraiment être en train de préparer à dîner" ou encore « J'aurais dû vérifier le gonflage plus tôt ».
Aucun partie de vous-même n'imagine que ce coucher de soleil pourrait être amélioré en ajoutant un peu d'orange, ou ne pense qu'il faudrait vraiment acheter des pneus neufs.
Aucune partie de vous-mêmes ne cherche à bouger parce que la position de votre dos n'est pas confortable.
Si vous examinez cette description en prenant du recul, vous allez découvrir que la congruence se caractérise par l'absence d'opérateur modal : il n'y a pas de "avoir à...", ni de "devrait...", ni de "choix", de "désirs" ou de "possibles" qui interfère avec ce que vous êtes en train de faire.
Une autre façon de décrire cela consiste à dire que les "opérateurs modaux" se sont tous évanouis, et que vous êtes concentrés sur le moment présent à l'exclusion de tout autre élément.
Si vous êtes vraiment en train de regarder le coucher du soleil ou de changer un pneu, vous POUVEZ, DEVEZ, AVEZ CHOISI de faire CECI et rien d'autre.
La congruence est un état merveilleux parce qu'il n'y a aucun conflit entre d'autres désirs, occasions, pas de choix à faire, pas de décision à prendre, aucune alternative à prendre en considération, rien d'autre à faire que ce qui est en train de se faire.
Beaucoup de gens décrivent la congruence avec un langage mystique " ne faire qu'un avec l'univers", et investissent beaucoup de temps et d'énergie pour atteindre l'envoûtant état de congruence si agréable et si paisible.
Cependant, la vie quotidienne nous présente continuellement des alternatives entre lesquelles nous devons choisir : "Qu'est-ce qui serait le plus agréable pour moi?"
Notre propre variété de désirs et de nécessités nous fournit un vaste ensemble d'occasions d'incongruences, "Devrais-je manger maintenant, passer un coup de fil ou continuer à lire cet article?".
Les gens qui vivent un conflit interne sont particulièrement demandeurs de congruence, les différentes parties d'eux-mêmes leur présentent continuellement des alternatives qu'ils perçoivent comme importante pour leur vie. Une partie de la personne veut consommer du chocolat, des drogues, faire des achats, avoir des conversations, tandis que d'autres parties reconnaissent qu'il peut y avoir des conséquences indésirables et que d'autres choix seraient plus satisfaisants.
Les gens recherchent la congruence quand l'incongruence est importante, envahissante et durable.
Dans de telles situations, parvenir à la congruence est un but très valorisé et la PNL possède des moyens efficaces d'aider les gens à résoudre leurs conflits de façon satisfaisante.
Cependant, il arrive que la recherche de la congruence soit portée trop loin et devienne quelque chose comme la "quête du Graal", non seulement hors d'atteinte mais finalement non désirable, et obsédant.
Quelles seraient donc les conséquences si on était tout le temps congruent?
Chaque fois que nous portons notre attention d'une activité à un autre, il y a un moment inévitable au cours duquel nous nous occupons des deux choses à la fois. Avec une complète congruence ce serait impossible.
Dans l'exemple du coucher de soleil ci-dessus, une personne totalement congruente serait totalement à la merci des changements de l'environnement et devrait donc rester là jusqu'à la nuit.
Le fait de choisir entre deux alternatives qu'il s'agisse de désirs internes ou d'occasions extérieures, implique nécessairement de comparer les deux expériences afin de déterminer laquelle est la plus satisfaisante, et donc, la personne sera incongruente au moins un bref instant.
Si nous étions totalement congruents, nous serions incapables de choisir un nouvelle alternative, aller apprendre quelque chose de nouveau, imaginer le futur ou nous référer au passé, penser à quelque chose de nouveau, entrer dans la représentation du monde d'une autre personne.
Dans le monde réel, la totale congruence aboutirait à une stagnation sans intérêt et une totale dépendance vis-à-vis des conditions extérieures.
En fait, le confort et la simplicité de la congruence est parfois si important que nous en arrivons pour l'atteindre à supprimer les alternatives, éviter de prendre des décisions, refuser d'étudier de nouvelles idées, ignorer des besoins contradictoires.
Il ne peut s'agir que d'une solution provisoire, car le monde changeant de l'expérience fait irruption et interrompt les choses.
Nous pouvons considérer ces intrusions comme dangereuses ou étrangères et passer une bonne partie de notre temps à nous efforcer d'éliminer toute expérience qui ne cadre pas parfaitement avec notre petit monde congruent et rigide.
Seuls un équilibre dynamique entre congruence et incongruence, et une pleine compréhension de la valeur et de l'importance de chaque état peuvent être satisfaisants.
La congruence nous autorise une totale et temporaire concentration sur l'expérience en cours afin de l'apprécier pleinement, d'en tirer un enseignement ou d'accomplir une tâche.
L'incongruence nous permet de prendre en considération l'infinité de possibilités et de conséquences que la vie nous présente en permanence.
Pour maintenir l'équilibre, il nous faut comprendre et apprécier les deux aspects, détecter les déséquilibres, et posséder des moyens de restaurer notre équilibre.


PNL... cours sur la congruence

# Posté le lundi 11 février 2008 08:34

Modifié le lundi 18 février 2008 13:06

L'art de dialoguer...

L'art de dialoguer

Transformer vos conversations, même les plus difficiles, en occasions de connaître l'autre ou en occasions de croissance, voilà à quoi vous convie « L'art de dialoguer ».
Cet outil diminue les tensions lors des conversations passionnées ou avec de fortes charges émotionnelles.
L'art de dialoguer, pour cet article, est basé sur la CNV (Communication Non Violente).

Avec l'art de dialoguer par la CNV, vous atteignez vos rêves ou vos objectifs plus rapidement en transformant les situations conflictuelles en des échanges respectant les besoins de tous.
La pratique régulière de l'art de dialoguer vous amène à reconnaître ce qui vit en vous et à l'exprimer pour votre épanouissement personnel.
Il est plus facile d'être heureux lorsque nos interlocuteurs sont heureux.
Les cinq étapes de la méthode peuvent se mémoriser sur les doigts de la main.

Les cinq étapes sont : l'Écoute, l'Observation, le Sentiment, le Besoin et la Demande.

L'Écoute vous ramène à l'intention de votre dialogue. Vous vérifiez si vous êtes prêts à avoir une écoute empathique des besoins de l'autre autant que de vos propres besoins. Cette écoute empathique remplace les doubles monologues (deux personnes qui se parlent sans s'écouter) par un dialogue réel. Ce dialogue est la clé pour l'accomplissement de vos objectifs ou de vos rêves à l'intérieur d'une société.

L'Observation vous aide à établir les faits sans aucun jugement de valeur afin de vous mettre sur un terrain d'entente neutre.

Le Sentiment est le panneau indicateur qui vous aide à trouver le besoin ou la valeur en déséquilibre.

Le Besoin est la valeur qui est importante pour vous et qui vous fait réagir. Comme les besoins de base sont universels, cela crée un terrain d'entente où vous pouvez échanger avec l'autre.

Finalement, la Demande est l'étape où vous êtes à la recherche d'une stratégie qui vous permettra de rencontrer vos besoins autant que ceux de l'autre personne. Les demandes peuvent être variées.

Ces étapes vous permettent de refléter ce qui vie en vous à travers nos mots.
La pratique quant à elle demande une connexion avec vos sentis.
Afin que cette connexion à soi reste dans la douceur et le respect de tous, vous devez le développer comme un art.
Une autre beauté de la méthode c'est qu'une seule personne peut connaître la méthode pour diriger la conversation dans un mode harmonieux.
Ce qui vient parfois brouiller vos pistes, ce sont vos réflexes qui sont conditionnés depuis plusieurs années.
C'est pour cela qu'une utilisation quotidienne de la méthode permet de débusquer ces réflexes conditionnés.
Puis, afin d'augmenter votre qualité de vie, vous pouvez utiliser ce même outil sur vos dialogues intérieurs qui viennent parfois empoisonner nos moments de solitude.

Pour plus de détails sur la CNV, je peux vous soumettre la lecture du livre de Marshall B. Rosenberg. « Les mots sont des fenêtres ... ou de murs ».


L'art de dialoguer...

# Posté le lundi 11 février 2008 10:56

Modifié le lundi 18 février 2008 13:06